*La première fin de semaine (dimanche et lundi, en fait), nous avons bravé la canicule pour donner un coup de main à ma fille qui déménageait avec son chum, dans l'arrondissement St-Michel, à Montréal. Oui, oui, Montréal. Avec son smog et ses quartiers hétéroclites aux maisons en rangées où le vent est plus rare que de la m... de pape ! Une chance que j'ai un faible pour les défis, parce que j'ai été servi !
Nous sommes partis de Sherbrooke, mon chum, la marraine de ma fille et moi vers 5h, histoire de commencer de bonne heure puisque nous avions une multitude d'arrêt à faire en deux jours. Après avoir chercher pendant une vingtaine de minutes un resto-déjeuner ouvert tôt un dimanche de fête, nous avons finalement atterri dans un McDo sur Jarry et, à 8h, nous stationnions, en double bien sûr, dans l'avenue à sens unique de la nouvelle adresse de ma fille. Nous avons d'ailleurs passé les deux jours stationné dans l'une des deux voies de circulation. Impossible de se glisser nulle part avec un pick-up et un trailer fermé de 15'. Mon chum a donc sorti ses mini cônes orange de construction et nous a délimité un espace assez long et large pour qu'on puisse décharger sans être embêté. Mais pour déchargé, justement, ce premier voyage provenant de l'appart de ma fille, que nous avions vidé en mai dernier, ça n'allait pas être si simple, nous nous en sommes vite aperçus...
Premier constat : Alors que nous craignions que les locataires précédents n'aient pas eu le temps de quitter, le propriétaire nous a confirmé que le logement était vide et a remis les clés à ma fille et son chum. Toutefois, il a fallu nous frayer un chemin parmi l'amoncellement de sacs poubelles, de boîtes et de meubles empilés pêle-mêle sur le trottoir et une partie de l'entrée, pour enfin atteindre la porte, à gauche du garage. C'était à se demander si les anciens de la place avaient apporté quelque chose avec eux...
Deuxième constat : L'appart était sale en ta.......... Et je suis polie. Des dessins d'enfants sur la majorité des murs, de même que des traces de jus, de sang (?!?!?), de chocolat, et de doigts crottés (entre autres), des planchers si sales qu'il a fallu une dizaine de lavage (je n'exagère même pas) pour que nous puissions y marcher sans avoir les bas archi-sales après seulement trois minutes. Des restants de nourriture, pourris ou non, dans les armoires (peut-être pour cacher la crasse des tablettes), une souris séchée, une laveuse qu'il a fallu démonter pour la nettoyer avant de mettre quoi que ce soit dedans, un filtre de sécheuse qu'on a lavé à grande eau puis laissé tremper, en désespoir de cause, parce qu'on n'arrivait pas à en décoller la charpie, une moustiquaire de fenêtre avec un trou de la taille d'un poing, des marches à fixer avant de pouvoir s'en servir si on ne voulait pas se casser la gueule, un dessous d'escalier à vider (l'équivalent de trois ou quatre sacs poubelles + un siège de bébé), des globes à changer, des trous dans le gypse à boucher, un évier à déboucher, des plantes à demi-mortes à arroser (on en a sauvé une sur deux, un aloès), des fenêtres à frotter (elles étaient presque opaques), des plaques de prise de courant à remplacer et un calorifère à fixer.
Cinq ou six heures de ménage plus tard, on se rend compte que c'est franchement un bel appart. Grand - loué pour un 4 1/2, mais c'est en réalité un 6-, armoires pratiquement neuves, planchers aspect bois, neufs aussi, un mur peint avec une peinture à tableau -on peut donc écrire dessus-, une salle de bain avec un bain plus profond que chez moi (jalousie), beaucoup de rangement un peu partout et un look jeune qui va à merveille à ma fille et son amoureux.
Le stock de notre premier voyage étant enfin entré, on a pu, vers 16h, se rendre à Mascouche pour y récupérer des meubles donnés par les beaux-parents de ma fille. Retour ensuite à l'appart, déchargement et traversé de Mtl pour se rendre au condo où ma fille avait rejoint son chum, en mai. (pour faire une histoire courte, le condos appartient aux beaux-parents, qui y feront des rénos) Sur notre route, on a croisé tout plein de camions de déménagement, de monticules de déchets sur les trottoir et des gens, visiblement en beau ta..., qui devaient vidé un appart avant de pouvoir eux-mêmes y entrer. On s'est dit que, finalement, ça n'allait pas si mal notre affaire.
Lundi am, on devait déménager le reste des boîtes et des meubles de nos deux tourtereaux depuis le condo jusqu'à leur nouvel appart. Pourquoi un lundi et pas la veille ? Parce qu'un condo, ça a des règlements. Celui-là en a un qui dit qu'on ne déménage qu'en semaine. Et qu'on doit passer par le garage intérieur pour le faire. Et qu'on ne peut utiliser que l'ascenseur prévu pour déménager (de grosses couvertures épaisses en protègent les murs et il est plus grand que l'autre). On avait donc réservé ledit ascenseur en avril dernier (ben, fallait réserver aussi !) pour l'avant-midi. À partir de 8h30, en fait. Parce qu'on pouvait rien faire avant, pour ne déranger personne. Retour des constats....
Premier constat : l'ascenseur prévu est en panne. On va donc devoir partager l'autre. Deux voyages pour nous, deux pour les autres propriétaires, en alternance. Et le lot de mauvaise humeur des autres en prime, parce que tsé, on les dérange dans leur p'tit quotidien. (yeux au ciel)
Deuxième constat : C'est long en ta cr... comme processus de déménagement. On doit sortir les boîtes de l'appart, les empiler devant l'ascenseur, puis à l'intérieur quand on peut enfin l'avoir, descendre douze étages (14 en fait, puisqu'on est au deuxième sous-sol), vider l'ascenseur et empiler les boîtes dans l'espace le long du mur, rempiler les boites sur des chariots à roulettes pour traverser les 200 mètres de stationnement souterrain jusqu'à la sortie extérieure parce qu'un truck de déménagement entre pas là, pousser les chariots dans une pente ascendante jusqu'au trailer, empiler les boîtes dans le trailer, puis retraverser le stationnement, reprendre des boîtes ou l'ascenseur, selon où on en est, et recommencer. Tout ça sous la supervision d'un responsable du condo, qui prend même l'ascenseur avec nous!!!, et, encore, sous les regards réprobateurs des autres proprio et leurs murmures mécontents parce qu'on prend trop de place à leur goût. Ça a duré deux heures trente. Et j'étais très heureuse de sacrer mon camp à la fin... :P
Troisième constat : il fait aussi chaud qu'hier, sinon plus ! Mais on a eu de l'aide d'amis du chum de ma fille, alors le déchargement a été plus vite que prévu une fois à destination.
Ça ne m'a pas empêché de penser, quand nous sommes partis, en fin de journée, que j'aimerais bien ne pas avoir à les redéménager l'an prochain.... ;)
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mercredi 11 juillet 2018
jeudi 19 avril 2018
Quand on n'arrive pas...
... à mettre sa pensée en mots, vaut parfois mieux prendre du recul.
Des semaines que je songe à ce billet sur la résilience que j'ai essayé d'écrire, ce soir. Mais force m'est d'admettre, après deux heures d'écriture, de réécriture, de paragraphes sans lien entre eux et d'idées en désordre, qu'il n'est pas encore prêt à jaillir. On va le laisser mijoter encore un peu... En attendant, en vrac et dans le désordre :
*Ma fille aura 19 ans dimanche. Pincez-moi quelqu'un ! Il me semble qu'hier encore, elle cueillait les plus belles fleurs de mes plates-bandes (et donc ceux que j'aurais aimé voir rester en place... ;) ) pour m'en faire un bouquet-surprise et qu'elle nageait avec des flotteurs dans la piscine...
*On sera 17 pour le brunch de son anniversaire. Cuisine maison, parce que j'aime ça. Et puis, ça me fait tout plein de cobayes pour tester (encore) de nouvelles recettes, dont quelques-unes véganes. On parie combien que mon beau-frère évitera ces dernières ? :P
*Samedi, je suis à l'exposition des Fermières de Stoke, dont une des mes taties préférées fait partie. J'y aurai mes livres, quelques cinq cents cartes de souhaits, créées pendant mes innombrables périodes de réflexions sur mes histoires, et aussi beaucoup de matériel Stampin'Up pour en faire la démonstration. Si vous passez par là (ou faite un détour, parce que tsé, ce n'est pas sur la route de grand monde, Stoke ;) ) ben, venez me piquer une jasette ! Ma mère m'accompagnera avec de magnifiques broches peintes à la main, sur une petite pièce d'ardoise.
*J'ai un tiers de nouveau patio, construit entre deux averses de pluie, trois bordées de neige et sous un vent glacial. Quand le printemps arrivera enfin, on ne l'aura pas volé !
*J'ai appris à toiletter ma p'tite cocker, qui y a perdu un peu (pas mal, en fait) de son poil. Si elle a l'air moins échevelée et n'a plus de "pantoufles", je lui ai quand même laissé son toupet. Je sais, je sais, les Cockers ne sont pas censé avoir de toupet. Mais ça lui donne un tel charme que je n'ai pas trouvé le courage de le "trimmer".
*Mes plants de fraises, quelques vivaces et ma ciboulette, tels les incorruptibles Gaulois du village d'Astérix, se sont montrés le bout du nez en dépit des sautes d'humeur de Dame Nature. De quoi me redonner l'espoir d'avoir bientôt les mains dans la terre.
*J'ai de nouvelles poules Leghorn, Plymouth Rock barrée et Plymouth Rock colombienne. Si jamais vous voulez de "vieilles" poules Leghorn de deux ans (qui pondent encore), j'en aurais une dizaine à vendre. Pas cher, pas cher... :)
* En train de lire "Fichez-vous la paix et commencez à vivre de Fabrice Midal. Longtemps qu'un livre ne m'avait fait autant de bien ! Vous en avez assez des petites voix dans votre tête qui vous sermonnent dès que vous songer à prendre du temps pour vous ou qui rouspètent chaque fois vous ne faites pas les choses "dans les règles" ? Ce livre est décidément pour vous !
*J'ai une nouvelle boîte aux lettres depuis mercredi. Création de mon chum. Vous n'imaginez pas le nombre d'accident qu'il y a failli avoir en face de chez nous cette semaine parce que les gens freinaient brusquement pour l'admirer... Bien sûr, je vais prendre une photo depuis ma cours, demain, mais d'ici là, je n'ai que celle-ci. Vous en pensez quoi ?
lundi 12 mars 2018
Apprentissage et sortie de route....
Journée mouvementée alors que je m'étais dit que ce serait calme en ce lundi post-semaine de relâche. Ma fille est retournée à Laval pour le reste de la session, Fiston fait la grasse matinée avant de recommencer l'école demain et mon chum est à la pêche sur la glace. Parfait pour relaxer disais-je. Et bien, non !
Suite au souhait exprimé par ma fille d'avoir du kombucha maison, j'ai appelé ma marraine pour lui demander si elle n'avait pas une "mère" kombucha pour moi. Chanceuse qu'elle me dit, ma cousine en a justement rapporté une de chez elle, prête pour l'adoption. Je décide donc de passer la récupérer en avant-midi, histoire de pouvoir travailler sur mes textes en pm. Finalement, de fil en aiguille, j'ai jasé autant avec ma marraine que ma cousine, de mille choses. De psychologie, herboristerie et d'art thérapie entre autres. Suis repartie pas mal plus tard que prévu, de la nouvelle lecture dans mes bagages (sur l'intelligence émotionnelle), une "mère" kombucha (je vous tiendrai au courant de mes expérimentations) dans un petit pot, des tisanes de fleurs séchées maison dans des sacs bien identifiés et la promesse de revenir bientôt.
Mais la vie étant pleine d'imprévus, j'ai choisi de passer par un petit rang de campagne pour le retour, histoire de sauver du temps, au lieu de passer par la ville comme au matin. Erreur. À la limite où le chemin d'asphalte faisait place au chemin de "gravel", le mélange de slush et de neige tapée et glacée a tôt de fait de m'envoyer valser dans le décor, en dépit de mes efforts pour stabiliser ma conduite. Plus de peur que de mal, heureusement. Peu de dégâts matériels aussi, les fossés profonds et plein de neige molles sont d'excellents amortisseurs d'impacts. Chérie et Beau-Papa, qui ont dû interrompre leur pêche sur glace, sont venus me sortir de là, chaînes et Dodge Ram à l'appui. Mais j'y ai perdu une bonne partie de mon après-midi. Et l'inspiration n'a pas daigné me visiter depuis... Pfffffffft ! Meilleure chance demain, sûrement. Je croise les doigts.
En vrac :
Faire faire des cartes d'affaires. Les recevoir et constater, avec soulagement, qu'il n'y a aucune faute. Constater aussi que la police de caractère aurait pu être un peu plus grosse. Ouais... Prendre des notes pour la prochaine fois.
Recevoir par la poste le disque dur externe commandé pour remplacer celui qui a rendu l'âme la semaine dernière. Les fichiers de mon vieil ordi achève de se transférer. Après, Fiston pourra profiter de mon vieux portable. Il a bien hâte.
J'ai aussi reçu le Dictionnaire Infernal, commandé en novembre dernier. Mieux vaut tard que jamais... ;)
Prendre rendez-vous avec le comptable pour les impôts. Après avoir trié et classé le tout hier. Hâte de passer à autre chose. C'est peut-être un peu pour ça que l'inspiration me fuit, aussi !
Oh, et Chéri a quand même eu le temps de prendre un superbe brochet de 8 lbs à la pêche. Devinez qui va manger du filet de poisson frais demain ? :D
Suite au souhait exprimé par ma fille d'avoir du kombucha maison, j'ai appelé ma marraine pour lui demander si elle n'avait pas une "mère" kombucha pour moi. Chanceuse qu'elle me dit, ma cousine en a justement rapporté une de chez elle, prête pour l'adoption. Je décide donc de passer la récupérer en avant-midi, histoire de pouvoir travailler sur mes textes en pm. Finalement, de fil en aiguille, j'ai jasé autant avec ma marraine que ma cousine, de mille choses. De psychologie, herboristerie et d'art thérapie entre autres. Suis repartie pas mal plus tard que prévu, de la nouvelle lecture dans mes bagages (sur l'intelligence émotionnelle), une "mère" kombucha (je vous tiendrai au courant de mes expérimentations) dans un petit pot, des tisanes de fleurs séchées maison dans des sacs bien identifiés et la promesse de revenir bientôt.
Mais la vie étant pleine d'imprévus, j'ai choisi de passer par un petit rang de campagne pour le retour, histoire de sauver du temps, au lieu de passer par la ville comme au matin. Erreur. À la limite où le chemin d'asphalte faisait place au chemin de "gravel", le mélange de slush et de neige tapée et glacée a tôt de fait de m'envoyer valser dans le décor, en dépit de mes efforts pour stabiliser ma conduite. Plus de peur que de mal, heureusement. Peu de dégâts matériels aussi, les fossés profonds et plein de neige molles sont d'excellents amortisseurs d'impacts. Chérie et Beau-Papa, qui ont dû interrompre leur pêche sur glace, sont venus me sortir de là, chaînes et Dodge Ram à l'appui. Mais j'y ai perdu une bonne partie de mon après-midi. Et l'inspiration n'a pas daigné me visiter depuis... Pfffffffft ! Meilleure chance demain, sûrement. Je croise les doigts.
En vrac :
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Recevoir par la poste le disque dur externe commandé pour remplacer celui qui a rendu l'âme la semaine dernière. Les fichiers de mon vieil ordi achève de se transférer. Après, Fiston pourra profiter de mon vieux portable. Il a bien hâte.
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Ah, ces résolutions...
... qu'on arrive parfois à tenir, envers et contre tout et tous. Pour moi, comme pour plusieurs d'entre vous, sûrement, janvier n...
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